| Accueil du Site | Copyright | Fil RSS Articles Fil RSS Commentaires La Marmotte Chut!
Archives Liens F.A.Q. Contacts Presse & Médias
|
Pseudo : Mot de passe : Autoconnexion       S'inscrire  |   Mot de passe perdu?
Articles par sujets

Découvrez mes livres


Maman, est-ce que ta chambre te plaît?

Editions Privé / Michel Lafon
(Sortie le 09/04/09)
Commentez le!
- - - - - - - - - - - - - - - - -

Quel beau métier vous faites!

Editions Privé / Michel Lafon
(Sortie le 06/11/08)
Commentez le!
- - - - - - - - - - - - - - - - -


La Chambre d'Albert Camus - Nouvelle édition augmentée (Poche)

Editions J'ai Lu
(Sortie le 06/11/08)
Commentez le!
- - - - - - - - - - - - - - - - -


La Chambre d'Albert Camus et autres nouvelles

Editions Privé / Michel Lafon
(Sortie le 07/12/06)
Commentez le!


リンクス

Une page de pub



Qui est en ligne
2 utilisateur(s) en ligne (dont 2 sur Articles)

Membre(s): 0
Invité(s): 2

plus...

Nouveaux membres
love 28/10/2008
julien75001 26/10/2008
nahel 22/10/2008
Paul2551 22/10/2008
Tadou 19/10/2008
quine 10/10/2008
snaken 1/10/2008
dominoas71 1/10/2008
Avery 28/9/2008
o\'brien 26/9/2008

Commentaires
Re: Echange de maison 7/10/2013 9:06
Re: Echange de maison 27/8/2013 9:27
Re: Il est temps de se dire Adieu. 1/11/2008 12:06
Re: Il est temps de se dire Adieu. 1/11/2008 10:04
Re: Il est temps de se dire Adieu. 1/11/2008 9:36
Re: Il est temps de se dire Adieu. 1/11/2008 9:04
Re: Il est temps de se dire Adieu. 1/11/2008 7:38
Re: Il est temps de se dire Adieu. 1/11/2008 1:38
Il est temps de se dire Adieu. 1/11/2008 0:35
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 23:15
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 22:37
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 22:35
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 21:38
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 21:37
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 20:43
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 20:22
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 19:52
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 18:45
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 18:16
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 18:02
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 17:38
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 17:20
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 17:08
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 16:18
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 16:14
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 16:09
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 16:05
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 14:48
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 14:10
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 13:32
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 12:08
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 12:08
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 11:52
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 11:32
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 10:47
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 10:32
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 10:25
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 9:11
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 9:05
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 8:40
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 8:36
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 7:15
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 6:44
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 4:03
Re: Promo 31/10/2008 3:03
Re: Soirée Diapo (4) Hong Kong : 13 000 bouddhas, et moi ... 31/10/2008 2:59
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 2:48
Re: Il est temps de se dire Adieu. 31/10/2008 2:35
Ils semblent murmurer à ton oreille... 31/10/2008 0:05
Re: Il est temps de se dire Adieu. 30/10/2008 23:53

Voyages : Soirée Diapo (5) Hong Kong : 13 000 bouddhas, et moi et moi et moi.
Posté par Ron le 26/10/2008 9:00:00



C'est en me promenant sur les blogs, avant de partir à Hong Kong, que j'apprends un des must-see bien cachés de l'île : le Temple des 13 000 Bouddhas, situé en banlieue, juste à côté d'Ikéa HK. Ça alors ! 13 000 d'un coup ? Mais ça arrange bien mes affaires de touriste, moi qui veux toujours tout voir en un minimum de temps. Aussitôt dit, aussitôt fait, nous voilà montés dans le RER, comme à Paris, ou presque.


Vous allez rire mais on s'est un peu fait avoir en arrivant. Je vois l'Ikéa, je vois des pagodes, je vois des escalators, je me dis "banco c'est là, comment c'est trop simple à trouver, je comprends même pas pourquoi les gens parlent d'une montée difficile, ils sont trop cons, il y a des escalators". Je trouve ça super bizarre que les escalators soient aussi vieux alors que la lecture du blog qui parlait du temple, l'an passé, ne les mentionnaient pas. On monte tout en haut d'une colline, après dix escalators, c'est bien un temple, du moins ça y ressemble, mais on cherche, on cherche et y'a pas le début du commencement de la queue d'un Bouddha. Rien. Mais R I E N. Les gens nous regardent un peu bizarrement, avec nos appareils photos, à chercher je ne sais quoi (ON CHERCHE 10 000 BOUDDHAS MADAME ! Oui, 10 000 ! Et y'en a pas un) et à un moment, va savoir pourquoi, je tilte. Je comprends où on est et pourquoi on nous regarde bizarrement : on est dans un cimetière ! Pour un touriste, ça ressemble à une pagode, ça sent l'encens, il y a du doré et des cling-cling dans les arbres mais non, pas du tout, on s'est planté de site !


Et pour cause, l'entrée du Temple des 10 000 bouddhas (ou 13 000, tout augmente, ma pauvre Lucette) est en bas de la colline, entre le mur de l'Ikéa et un grillage, il y a un passage de deux mètres que jamais jamais jamais je n'aurais emprunté si je ne l'avais pas cherché. Il faut longer le mur sur une cinquantaine de mètres, entrer dans la jungle, oui, la jungle et là, derrière le bâtiment...


Une chaleur, mon pauvre, une humidité, mon pauvre, je DÉGOULINE en un instant, complètement, totalement, me voilà revenu au Viêt-nam dix ans plus tard, j'avais oublié ce qu'est l'Asie en matière de moiteur... Heureusement la pluie ne va pas durer, faisant place aux... Moustiques ! Et là, j'ai un moment de flippe. J'oublie tout ce que je sais et je me pose des questions de touriste Parisien en vacances loin de la maison : "Les moustiques donnent-ils la dengue ?" "Aurait-on dû prendre un vaccin avant de partir ?""Devrions-nous fuir en courant ?"... Pas trop envie de partir, en fait, pas super envie non plus de se prendre la tête avec des problèmes de santé, on est en vacances, on verra bien plus tard.


La montée est un cauchemar. Un vrai. Très très en pente. Des dizaines de marches. En dégoulinant de flotte. Chemise collée au corps mais je me félicite d'avoir acheté un pantacourt de trekking en je ne sais quelle matière, qui flotte autour de moi sans m'attacher. Nous sommes entourés, à gauche, à droite, de Bouddhas bling-bling à taille humaine, tous différents, certains portant à sourire, d'autres carrément effrayants (il y aura un court billet à part avec les Bouddhas les plus stupéfiants), ils nous accompagnent tout du long, c'est la montée des marches la plus hallucinante de toute ma vie. Et j'en ai monté, des putains de marches dans ma vie : pour la Cathédrale Saint-Paul (Londres), par exemple, je peux encore m'en souvenir. J'avais oublié mon sac en haut, et j'avais dû remonter une deuxième fois en vingt minutes... Excellent exercice d'endurance.




Tout en haut des marches, un plateau, avec le temple en question, un énorme Bouddha sur le flanc. Un petit restaurant végétarien, des boissons fraîches, pas un chat, nous sommes en semaine et c'est bien appréciable, le lieu est presque pour nous seuls. Alors que nous dégoulinions de flotte dix minutes plus tôt à cause de la pluie, le soleil sort enfin des nuages et là, c'est la chaleur qui redouble. Asie, Asie, Asie.





Bien sûr, c'est Bling-Bling à fond, hyper doré, hyper éclatant de mille trucs pas forcément de bon goût (surtout quand on découvre le Japon deux jours plus tard) mais ça reste zen, calme et sidérant pour un œil occidental. Le chien Bleu, là, par exemple, de trois mètres de haut, tu sais, Jeff Koons fait pareil à Versailles et personne ne dit que c'est moche, hein !




Je vais un peu me taire pour laisser parler les images, quand on entre dans le Temple. Plusieurs mètres de hauteur de plafond (dix ?) et... des milliers, des milliers de Bouddhas, partout, partout, du plancher au plafond, tous illuminés par une loupiote chacun, tous. Hallu.










Vidéo trouvée sur le Web.



Oui, bien sûr, je me suis un peu amusé à signaler au gardien qu'il y avait une loupiote, là haut, tout là haut, éteinte. Il fallait voir son empressement à aller chercher une échelle pour remettre une loupiote neuve. J'en cherchais une deuxième de cassée, avec avidité, mais le regard sévère de mon compagnon, pas amusé du tout par mon sadisme, me dissuada de compliquer un peu plus le karma du gardien (ou le mien, on s'y perd avec toutes ces histoires de réincarnation, de zing et de zang ou de nirvana. Quelle salade, moi je dis il faut pas tuer les animaux sinon qui vole un œuf, deux tu l'auras)












C'est pas le bâtonnet d'encens que tu achètes à la Foirfouille (où pourtant tu trouves de tout, si t'es malin, il y a QUE des bonnes affaires), non, celui-là il fait dix centimètres d'épaisseur et il tient bien dans la main.


Il faisait tellement chaud dans c'tte tuerie de jungle que je me croyais dans Furyo (et moi j'étais Bowie, bien sûr), mais ça nous faisait un super panorama. On était bien.




Demain, le vol pour le Japon. Déjà ? La semaine à Hong Kong est passée en un claquement de doigts.


Voyages : Soirée Diapo (4) Hong Kong - Divers
Posté par Ron le 19/10/2008 12:00:00
Voyages




L'avant-dernier épisode soirée Diapo à HK avec mes conseils de visite. Je pense qu'Hong Kong est un arrêt nécessaire lors de tout voyage vers l'Asie : plutôt que de faire escale connement à Dubai (centres commerciaux et pas grand chose d'autre à faire), pourquoi ne pas s'arrêter cinq jours à Hong Kong, histoire de s'acclimater au décalage horaire, de couper un peu le trajet et de faire du shopping, du culturel et une immersion dans une vision très moderne de la Chine que vous ne trouverez nulle part ailleurs, nulle part.
Certaines compagnies, comme Cathay Pacific, ne font pas payer le stop à HK lorsque vous partez au Japon et vous bénéficiez alors des petits plus qui font de Cathay Pacific une grande compagnie : vous pouvez déposer vos bagages dans une station de métro du centre ville et les enregistrer sur place, ils seront automatiquement convoyés jusqu'à l'aéroport (et votre avion), gratuitement, ce qui vous permet de quitter l'hôtel tôt, de profiter d'une dernière journée en ville et de vous rendre directement à l'aéroport pour embarquer. Tranquille Odile !

Cinq jours de visite à Hong Kong !, un site à découvrir pour en savoir plus.

Lire la suite...

Lire la suite... | 8168 octets en plus

Voyages : Soirée Diapo (3) Hong Kong / Macao
Posté par Ron le 14/10/2008 11:20:00



Gros gros gros temps de flotte aujourd'hui sur Hong Kong, je regarde la météo et je dis à mon compagnon qu'on devrait peut-être mettre cap au sud pour la journée, histoire de fuir un peu l'île et d'aller plus loin, à une heure de là, vers...Macao ! Ah, Macao, quand on dit Macao, tout de suite, certains pensent au Grand Orchestre du Splendid (et ils ont raison, moi ça me le fait à chaque fois) et d'autres, plus doués en géographie, évoquent immédiatement l'histoire du monde.


Lire la suite, voir les autres photos.

Lire la suite... | 16147 octets en plus

Voyages : Soirée Diapo (2) Hong Kong (Lantau Island)
Posté par Ron le 6/10/2008 7:00:00


Nous nous levons tôt, sautons sur le buffet immense (litchis frais, œufs brouillés, raviolis à la vapeur, jus de mangue), et prenons un taxi, direction le métro. Nous partons avant huit heures car je sais d'expérience qu'il y a du monde sur l'île de Lantau pour grimper près du plus grand Bouddha du monde en plein air, comme dit la brochure. J'y avais été la première fois par bateau, depuis le port de Hong Kong, mais j'apprends qu'un téléphérique a été construit, près de la station de métro Tung Chung et qu'il emmène directement au pied du Bouddha, ou presque. Conseil, si un jour vous allez à Lantau depuis Hong Kong, prenez le bateau... La croisière dure autant (1 heure) mais dépayse d'une autre façon, donnant vraiment l'impression de débarquer sur une île isolée, à l'autre bout de la mer de Chine. Le téléphérique (sidérant, certes, grâce aux paysages traversés) tue un peu le rêve. (Aujourd'hui, donc : direction Tsim sha Tsui vers Tong fuk, pour les geeks dans mon genre qui aiment les cartes)



A Hong Kong, il est strictement interdit de manger ou de boire dans le métro (oui, même quand on a très soif) et je me suis déjà fait choper une fois par un policier pas aimable du tout, super tard dans la soirée, donc je suis sage, désormais. On prend une carte orange hebdomadaire qui s'appelle une carte Octopuss et qui offre plein d'avantages pour les touristes. Le métro est moderne, propre (sur la plupart des lignes) et plutôt spacieux.


L'arrivée en sortant du métro, me dépayse complètement, je reste fasciné de longues minutes à observer ces cages à lapins, immenses, qui défigurent carrément le paysage. Nous sommes dans la grande banlieue de Hong Kong et la jungle asiatique n'est qu'à quelques mètres. Au milieu de rien, des barres d'immeubles, géantes. Matez la taille des bus au pied des barres pour vous faire une idée de l'échelle !


Gaz climatisation à tous les étages, of course, je ne vous ai pas parlé de la température mais il fait plus de trente, aujourd'hui, et il est à peine neuf heures du matin.


Il n'y a pas un chat pour attendre le téléphérique mais subitement trois bus remplis de Chinois se garent sur le parking.


Et soudain c'est l'émeute l'attente à la Chinoise : chacun pour sa gueule, ça piaille, ça braille, ça ne crache plus, non, fini, mais ça téléphone, ça s'interpelle. Aaaaaah, quand je pense qu'à ce moment-là du séjour, je confondais encore les Chinois et les Japonais. Sacrilège, non ?


Le téléphérique pour Piau-Engaly, Formigal, Tignes ou Cauterets ? Non, non, beaucoup plus glamour, vers le Bouddha géant, yeah. Je ne me sens pas super en confiance, sur ce coup, mais c'est construit et entretenu par des Suisses, alors vogue le riz cantonais et en route pour l'aventure. Mon compagnon, qui déteste les téléphériques, les funiculaires et tout ce qui dépasse les deux mètres au-dessus du sol, blêmit un peu mais fait son petit malin qui n'a peur de rien.


AAAAAAAAAH BEN OUAIS QUAND MÊME HEIN




l'immense aéroport construit sur l'océan, dont je vous parlais la dernière fois, est visible ici, en fond. L'aéroport a été construit sur une grande île artificielle, construite à partir de 2 petites îles qui furent rasées. Il est connecté à la côte Nord de l'île de Lantau près du village historique de Tung Chung, se trouvant aujourd'hui dans une ville nouvelle. Il a remplacé l'ancien aéroport international de Hong Kong, qui se situait dans la ville de Kowloon et ne possédait qu'une seule piste enclavée entre les bâtiments de la ville et la baie de Kowloon. L'aéroport possède 2 pistes parallèles, les deux étant longues de 3.800 mètres pour 60 mètres de large, ce qui leur permet d'accueillir la prochaine génération d'avions. La piste Sud appartient à la « Category II Precision Approach », alors que la piste nord appartient à la catégorie supérieure (« Category IIIA »), ce qui permet aux pilotes de se poser avec seulement 200 mètres de visibilité.




Une belle porte de la Dynastie Heix Plo Zion de FouFoun accueille le touriste qui ne sait pas dans quoi il tombe...


Un vrai piège à touristes ! Ici, un restaurant, comme son nom l'indique, et plein d'autres boutiques remplies de Chinoiseries de mauvais goût, entassées dans un village façon Disney en Chine, que nous sommes obligés de traverser pour rejoindre Mister Bouddha.


La vue est tellement saisissante, de toute façon, que j'ignore les casquettes/ponchos/pin's proposés çà et là.


Le temple est encore en construction, depuis mon dernier passage, il est agrandi sans cesse, grâce aux dons des visiteurs. Il a dû doubler de taille depuis la dernière fois. Ou bien c'est moi qui rêve.


le monastère de Po Lin (oui, on dit un monastère, en vrai) siège au pied de l'attraction majeure de l'île de Lantau, Tian Tian Bouddha, le plus grand bouddha assis du monde en plein air (34 m), tout en haut des (aaaaah) 268 marches. Qu'on va bien sentir passer dans pas longtemps.



- Allez, dépêche-toi, je peux pas rentrer le ventre deux heures !
- Ne bouge surtout pas, ça va être drôle, il y a un type derrière toi, par terre...Non, ne te retourne pas...
- Allez, allez, pressons...
- Ah, quand c'est moi, il faut que je prenne la pose des heures mais quand c'est toi...
(etc, etc, etc, insérez ci-après l'engueulade classique du couple à l'étranger à votre sauce)

Le titre de Bouddha (terme sanskrit बुद्ध buddhā, « éveillé », participe passé passif de la racine budh-, « s'éveiller »), désigne une personne ayant, notamment de par sa sagesse (prajna), réalisé l'éveil, c'est-à-dire atteint le nirvāna (selon le hinayana), ou transcendé la dualité samsara (Saṃsāra)/nirvana (nirvāņa) (selon le mahayana). Il peut être désigné par d'autres qualificatifs : « Bienheureux » (bhagavat), « Celui qui a vaincu » (Jina), « Allé-Ainsi » (Tathagata)...




C'est marrant mais ça se mérite toujours,la sagesse, c'est un chemin long et pentu sur lequel tu avances lentement. Compter une bonne dizaine de minutes pour les sportifs avant d'atteindre l'état de grâce, tout en haut.




Les reines mages, arrivant de Galilée, offrent au Sage un cadeau pour la fête des pères. Sûrement. Moi, je vous donne les informations telles qu'elles me viennent, hein.




Le Bouddha insista sur le fait qu'il n'était ni un dieu, ni le messager d'un dieu et que l'illumination n'était pas le résultat d'un processus ou d'un agent surnaturel, mais plutôt le résultat d'une attention particulière à la nature de l'esprit humain, qui pouvait être découverte par n'importe qui.




- Yeah, Gimme Five, Buddy !
- Will, ne plaisante pas avec les symboles religieux.
- Philosophique, pas religieux.
- Il va se venger.
- Meeeeuh non.



- Will...(tête de mon compagnon, hilare)
- Quoi ?
- Bouddha s'est lâché, pendant que tu posais.
- Hein ?
- Oh, never mind.



Les derniers mots du Bouddha : "L'impermanence est la loi universelle. Travaillez à votre propre salut".






Bonus Track :

Rien de spécial, c'est le mot Butt qui m'a fait sourire.


Vous avez demandé la Police, ne quittez pas. Vu la taille des plantes devant la porte, ils doivent pas sortir souvent. Ou ils sont morts, on sait pas trop.


Ah bon, ici aussi ? On est toujours l'étranger de quelqu'un, de toute façon.






Voyages : Soirée Diapo (1) Paris/Hong Kong
Posté par Ron le 1/10/2008 9:20:00
Voyages



Trois semaines en Asie.
Je fais les réservations pour le Japon. On part sur du Tokyo uniquement et puis on réalise que partir si loin pour rester au même endroit, c'est peut-être un peu con, non ? Il faut voir Kyoto, me souffle t'on, il faut voir Kyoto ! Ajoutons quelques jours à Kyoto. Et puis je réfléchis un instant, encore...Quitte à partir si loin, autant s'arrêter un peu en chemin, aussi, non, pourquoi pas ?

Je rêve de revenir à Hong Kong, d'y poser mes valises quelques jours, je rêve de faire découvrir à mon compagnon cette ville étourdissante ni tout à fait Chinoise, ni tout à fait Asiatique, qui parle encore l'anglais mais qui n'en a plus besoin. Hong Kong, rien que le nom invite au voyage. Soit ! Il y aura une escale à Hong Kong, l'ancienne colonie anglaise.

L'aéroport de Hong Kong a été pris sur l'océan, l'ancien, en plein centre-ville, donnait aux passagers des sueurs froides durant l'atterrissage, tant l'avion semblait toucher des roues les immeubles avant de se poser. Rien de tel (hélas) désormais : un aéroport flambant neuf, immense attend le pékin (no pun intended, ou presque) à sa descente de l'avion. J'ai choisi Cathay Pacific pour des raisons sentimentales et pratiques, ayant gardé un excellent souvenir de l'organisation à la Chinoise, quand elle marche bien (et elle marche trèèèèès bien, dans la vitrine commerciale choisie en 1997). Il suffit de passer la douane (vingt guichets ouverts en même temps, j'imagine la stupeur pour le Chinois débarquant à Charles de Gaulle, deux douaniers tirant la gueule, une file de trois kilomètres, saleté et poussière en sus) pour tomber sur le métro. J'achète une carte de transport à la semaine, au guichet pile en face du métro et, là, à quelques pas de la sortie, le voilà. Il est 7h du matin, nous sommes partis à quatorze heures la veille, avons passé la nuit à somnoler dans l'avion. Fracassés. La dame du métro nous dit de sortir à Kowloon Station et de prendre la navette gratuite numéro 7 qui, d'après elle, nous conduit directement à l'hôtel. Je suis dubitatif mais elle a raison, nous nous laissons guider et ça marche.


Voir les autres photos et lire la suite

Lire la suite... | 11433 octets en plus

Voyages : Teaser
Posté par Ron le 28/9/2008 10:20:00
Voyages

Ah, très prochainement, ce sera le grand retour des soirées Diapos. L'an passé, je vous avais emmené dans l'Ouest Américain mais cette année, cap à l'Est. Avec le recul, je n'ai pas trouvé plus simple pour moi comme lieu de stockage des souvenirs, il me suffit, où que je sois, de cliquer ici pour revoir ou montrer mes photos. Ecrire sur nos voyages me fait du bien : je ne travaille que pour ça, voyager et partir. Ecrire dessus me fait voyager de nouveau. Première étape, le 1er Octobre.

Alors, cette année : Kawaiiiii Sugoiiiiii et Arigatogozaimassss (à prononcer mille fois toute la journée).



(Comme me le faisait remarquer assez justement Eric Maillard, ils ont inventé le photomaton qui te fait perdre dix ans !)


Voyages : Soirée Diapo Suisse
Posté par Ron le 15/5/2008 19:20:00
Voyages



Quand j'en ai ras le bol de Paris, parfois, La Marmotte me surprend et me réveille au petit matin pour me chuchoter : "Viens, dans une heure on est à CDG et on s'envole loin". Pas trop loin mais assez pour oublier le béton et nous retrouver tous les deux. Il devient Das Murmeli et moi je retrouve le sourire.

On atterrit toujours vers Zurich, une ville que j'aime énormément, très moderne d'un côté du fleuve et plus humaine de l'autre. Le lac est une vraie promenade des Anglais, le dimanche, assez bon enfant. Odeur de saucisses et de moutarde forte, ding-ding des tramways qui passent en faisant trembler le béton.


Plein de balades sympas à faire. L'énorme avantage en Suisse, c'est que la nature est toujours au bout de la route. Le pays est recouvert de pistes cyclables et, contrairement à l'image qu'on peut en avoir, reste assez plat dans une immense partie (assez, j'ai dit, mais pas totalement non plus ! Vive les mollets). Quand on aime la nature, la verdure, la tranquilité (et à condition d'éviter Interlaken en pleine saison, qui est la ville d'Europe la plus visitée après Paris mais... avant Londres, source Routard), la Suisse est le pays idéal. L'Euro fort à légèrement adouci l'addition qui reste correcte si on évite les restaus... Nous, on voulait de la Fondue matin, midi et soir, donc on a senti passer la douille sur la Carte Bleue.


(Spoiler)Ce sont les chutes intérieures du Trummelbach, près de Grimmenwald, où le méchant Morriarty tue Sherlock Holmes, dans la dernière enquête écrite par Conan Doyle. Il y fait une température de malade, tranchant avec la canicule à l'extérieur. Super agréable. On monte en ascenseur à 80 mètres de hauteur puis en une petite demi-heure on descend des marches creusées dans la montagne, éclairées ou pas, vers la sortie. Excellent.

Agrandir le plan


Moi, quand je vais en Suisse, je veux manger du typique, voir du typique, acheter du typique. Je fonce dans les trucs à touristes trouver des magnets rouge à croix blanche pour le frigo, des Piolets lumineux qui jouent l'Hymne National Suisse et des Polaires ignobles avec écrit dessus "Ich Bin eine Scwheiss Bankir". En gros.


Genre là, tu vois. Le drapeau, les volets, l'air pur, le ciel bleu, Heidi et Grand-Père.


J'emmène Das Murmeli au pied du Téléphérique, destination le Schiltorn, à 3000 mètres d'altitude, l'endroit que je trouvais le plus beau au monde avant de découvrir le Grand Canyon. Das Murmeli me regarde, inquiet : "Ça fait pas peur, le téléphérique ? Je n'aime pas trop ça, tu sais". Moi : "Mais nooooooon.". Le premier ne fait pas peur. Les suivants, un peu... Il faut en changer quatre fois pour arriver tout en haut, mon amour, mais ça je te le dis pas, sinon tu vas plus vouloir monter dedans. Compter un rein+ un bras pour la montée par personne mais le Bonheur, ça n'a pas de prix, surtout en Suisse !


C'est donc l'occasion de parler un peu Allemand, puisque j'apprends un nouveau mot à chaque fois que je vais là-bas. Je connais : Drucken (ça veut dire pousser), Ausfarht (ça veut dire sortie d'autoroute) et maintenant je connais Frustuck, petit déjeuner. Je sais même dire une phrase entière, apprise au passage de la Douane, qui sert en toute circonstances : "in einen festen Trott geraten" !


Bon, là, il commençait à flipper un peu sa race, Das Murmeli !


Là, c'est le but du voyage, le climax du Téléphérique, la partie que les plus sensibles redoutent. Je reconnais que même moi qui n'ai presque peur de rien, là, sur ce passage, je me sens pas super à l'aise. Je regarde l'altimètre, mes pieds et je serre les fesses en pensant à la grandeur de la France.


Pourquoi j'aime monter au Schiltorn ? Parce que la vue est sublime, à 360 degrés, sur les Alpes. Parce que James Bond est venu y tourner le meilleur des 007, en 1969, laissant sur place un décor incroyable et parce que je me sens complètement en-dehors de toute contrainte, du monde, loin de mon portable et de mes petits emmerdements de Parisien stressé par une mouche. Hors-saison, pas un chat. Luminosité et air pur à gogo. Bonheur pour la tête.


Le décor est devenu un restaurant tournant, à 360 degrés, et qui fait le tour du panorama en une heure, pour les plus pressés. C'est assez bizarre car les cuisines sont au milieu de la salle et changent sans arrêt de place, comme les escaliers, ça colle vaguement la gerbe mais on peut déguster son geffeltefische en admirant la beauté du paysage et la magnificence de Dieu le cinquième jour et les Suisses, qui sont un peuple gentil mais plutôt moches, je suis désolé de le dire.


Un bon frusctuck au reinfelden mitt huiledecouden und persil ! Un régal !


J'aime bien jeter un coup d'œil, de temps en temps, à la presse Communiste, qui a son point de vue personnel assez amusant sur les petits problèmes du peuple et de la classe moyenne. On rigole à lire les augmentations touchant les légumes et les fruits frais, les pauvres sont bêtes, ils n'ont qu'à acheter des conserves !


Le mausolée de Lenine, à la sortie de Lausanne.


Une vue vers Salzbourg, au loin, toujours à la sortie de Lausanne. A droite, la Pologne, à gauche, la Crète et en bas, loin, très loin en bas, Cédric Oheix nu, de la Nouvelle Star, avec sa copine de la semaine. La pauvre, si elle savait.



Voyages : Go East !
Posté par Ron le 11/5/2008 22:10:00
Voyages

Pour mes week-ends détente, une seule direction : la Suisse. A une heure de Paris, montagne, lac et calme absolu. Trois jours en Suisse = six mois de gagné sur la vie à Paris.

- "Pas de fondue, monsieur, c'est pas la saison !" Comment ça, c'est pas la saison ? Mais qu'est-ce qu'elle me raconte, la Suisse-Allemande, là ? Il y a une saison pour la fondue ? Elle est sifflée, celle-là ! Et elle me propose quoi à la place ? Des asperges ? Des asperges ? Tu crois que je viens en Suisse pour bouffer des asperges alors que j'habite à dix minutes de Rungis ?!


Voyages : Miami (2/2)
Posté par Ron le 9/2/2008 5:00:00
Voyages

Miami, Janvier 2005
- C'est la maison de Puff Daddy!
- Claaaaaaaaaasse.
- Tu la prends en photo ?
- Ben ouais, c'est la maison de Puff Daddy, merde quoi.
- Promets-moi que tu ne montreras ça à personne.
- Promis.


J'adore leur drapeau, je ne sais pas pourquoi, quand je le vois, sur place, ça me fait toujours quelque chose dans le ventre. Inexplicable.


Les immeubles à Miami, ils appelaient ça des condos. Condos, ce mot me plaisait beaucoup. Trouvez le vôtre sur ce lien : Condos...




Au bout d'une semaine à manger que des burger's, on s'était fermement résolus à entrer dans le premier vrai restaurant qui avait l'air d'un restaurant, avec une vraie carte. Une envie de manger de la verdure, un truc qui craque sous la dent, plein de vitamines dedans, un truc qui fait pas grossir. Nomého...


Et puis bon voilà, quoi.


A un moment donné, on a voulu prendre un raccourci, couper par derrière où je ne sais quoi et l'ambiance a changé du tout au tout en une rue. On était plus avec les touristes mais avec les homeless qui dormaient sur des cartons. Les immeubles étaient défraîchis, sacrément. On a un peu accéléré le pas, pour sortir de là, voyant des flics au bout de la rue, presque heureux de nous faire mater des pieds à la tête, avec suspicion.


Il me viendrait pas à l'idée de photographier des pylônes de circulation, en France. Souvent, je regarde pour voir ce que les touristes photographient à Paris et je mets quelques secondes à réfléchir pour comprendre mais non, il n'y a rien qui semble valoir le cliché, à mes yeux. Et puis là-bas, quand c'est moi qui photographie, on me regarde de la même manière. Mon quotidien est ton dépaysement, c'est fou quand on y pense, il me suffirait de fumer un peu de drogue pour aimer les rues de Paris ou bien ?




Déjà vu. Je te jure, j'avais l'impression d'être venu là mille fois. Sauf qu'en vrai, c'est encore mieux. Vraiment. C'est grand les USA, c'est inimaginable, je crois que c'est ça qui choque le plus : la taille des rues, des immeubles, des pots de glace, des voitures. Ils ont la place, ils en profitent bien.




En voilà une photo de La Marmotte, de quoi vous plaignez-vous, il y en a plein, sur le site ?! Repas super diététique, comme la veille ou le lendemain. Burger, frites + fromage fondu (deux sortes de fromage, bien sûr) + coca + dessert au chocolat. Vue sur la mer, les joggers et le vent dans les palmiers : il y a pire comme vacances.






Oh ben moi, c'est un peu ça, ma conception du bonheur. Il y a le ciel, le soleil et la mer...






Voyages : Miami (1/2)
Posté par Ron le 6/2/2008 5:40:00
Voyages

Ça y est, je sais enfin à quoi sert mon blog. J’y mets tout ce que je fais, tout ce que j’aime, l’instant T de ma petite vie pas fascinante pour pouvoir, quelques mois plus tard, revenir en arrière et me souvenir de ce que je faisais, ce jour-là.

En cherchant des photos de Miami, l’autre jour, je me suis rendu compte que je ne les avais jamais postées. Rien. Notre premier voyage à deux n’apparaissait nulle part sur mon site : j’avais uploadé quelques photos, à l’époque, sur un hébergeur qui les a effacées. Je regrette d’être parti si vite, sans avoir pris le temps d’acheter ou de louer un bel appareil photo : nos seules photos furent prises sur des jetables (confiés pour le développement local à un supermarché : grosse erreur) ou nos portables du moment. Il en reste quelques unes à sauver. Commentaires avant que je n’oublie encore un peu plus.

Miami, Janvier 2005


Vers les quartiers populaires, je ne sais plus trop où. Ecrasés par le soleil qui tape, tape, tape, une vierge et son enfant près d'un arbre tentaculaire. Nous sommes en nage, il n'est même pas midi.


Milk-shake banane, toujours, qui donne mal à la tête tellement je le bois vite : barre violente sur le front, j'ai peur de mourir à chaque fois.


Un hôtel. Vu du bus. Trop chaud pour quitter la clim, on reste sur la banquette.


Moi, un centre commercial qui s'appelle Cocowalk, ça me fait rire, oh bien cinq minutes. J'ai toujours le souvenir de ma tante Odette qui me pince la joue en hurlant de plaisir de me revoir "Hein mon coco bel œil que tu es le plus beau, viens ici que j'te colle mon rouge à lèvres !". Et elle le faisait.




Je rêvais exactement d'aller là. Comme à la télé, comme dans les films, c'est un comme ça que je voulais voir, toucher, sentir.




La mairie, si je me souviens bien. Ou la Poste ? J'aurais dû en parler plus tôt. Il ne me reste quasiment plus rien.


Palmiers, terrasse, parasols, jus d'orange frais, piscine. Le petit déjeuner est toujours mon moment préféré de la journée, toujours, la promesse de plein de belles choses pour les heures qui viennent.




C'est, comme San Francisco, une ville qu'on peut faire à pied, dans le quartier Art-Déco, sans problème. S'il fait vraiment trop chaud, un bus climatisé vous pose un peu plus loin. Les hôtels (rénovés ou pas) des années trente sont partout, couleurs explosives, je comprends pourquoi les photographes se régalent, ici.





L'impression hallucinante d'être déjà venu là, tant je suis abreuvé de films et de culture américaine, l'impression d'être moi aussi dans le film, de regarder les spectateurs, l'impression presque désagréable de n'être pas si dépaysé que ça, finalement, puisque j'ai dû voir mille millions de fois ces taxis, avec ces sirènes de police, au loin.




- C'est la maison de Julio Iglesias !
- Claaaaaaaaaasse.
- Tu la prends en photo ?
- Ben ouais, c'est la maison de Julio Iglesias, merde quoi.
- Promets-moi que tu ne montreras ça à personne.
- Promis.


Cinq heures du mat', foutu décalage horaire, impossible de fermer l'œil. Nous partons sur la plage, lire, regarder les vagues, le soleil se lever. Il n'y a pas âme qui vive autour de nous, l'hôtel est situé un peu trop au nord, dans un quartier qui n'a plus la cote. En le choisissant, sur Internet, je m'étais écrié : "celui-là ! Je veux aller dans celui-là ! C'est là que les Beatles ont joué et dormi en 1964, quand ils sont venus à Miami ! Celui-là et pas un autre !". L'hôtel n’avait pas trop été retouché depuis les sixties... Mais sa vision un peu passée du luxe nous allait très bien. Vue sur la mer, à dix mètres. Parfait quand Paris, de l'autre côté, passait en températures négatives.


(1) 2 3 4 ... 8 »