59 Sans commentaire !!

Date 8/9/2008 4:00:00 | Sujet : Vie Quotidienne

On parlait, au café, ce midi, de nos plus grandes hontes de toute notre vie. Mes amis savent exactement quelle est la mienne et ils ne se lassent pas de se la raconter entre eux (bande de chiens)...Pour la millième fois, alors, j'ai évoqué de nouveau très brièvement ma honte number ouane (qui existe hélas en vidéo et NON vous ne la verrez jamais) et ça donnait ça :
- Moi, Ron, je suis allé à l’Olympia interviewer Anne Roumanoff, avec mon appareil photos 10 mégas pixels à la main en guise de caméra. J'avais demandé à ma copine Nora de venir parce que je me faisais dessus de trouille, tellement je sentais pas du tout le truc. On attend une éternité en coulisses et puis soudain son agent me fait rentrer dans la loge cinq minutes avant qu’elle n’entre en scène, elle était tendue comme un string et jetait des coups d’œil nerveux de l’appareil photo à moi à Nora en revenant à l’appareil photo. Je m’embrouille de plus en plus dans ma question qui dure deux plombes et alors que je m’apprête à la conclure, elle me coupe la parole, lève la main et éructe « ON VERRA PLUS TARD » avant de quitter la loge, suivie de toute sa troupe (sept personnes). Ma vidéo finit le plan sur la gueule de Nora, sidérée de mon plantage et gagnée par le fou rire le plus long de sa vie. Six mois après, elle peut encore s'étouffer de bonheur rien qu'en y pensant : l'interview la plus courte du monde, et c'est moi qui l'ai faite !

(la preuve en images...)
Anne Roumanoff écoute ma question

Anne Roumanoff comprend que je suis un péquenaud

Anne Roumanoff vérifie bien que ma caméra est un appareil photo

Anne Roumanoff décide en un quart de seconde que je dois dégager...

Et ça c'est la gueule de Nora à la fin de la scène...



Géraldine prend alors la parole :
- Moi, la semaine dernière, j’ai été chauffée par un mec hallucinant au mariage d'une amie de ma sœur, ça devait être le cousin du marié. Un sportif de haut niveau, médaillé à Pékin, une bombe de muscles, un sourire à tomber par terre, toutes les nanas du mariage mouillaient la culotte rien que de le voir en costume et toutes m’auraient déchiré la gueule à la cuillère vu qu’il me tournait autour, grave. Je te passe les détails, à un moment donné, on se retrouve contre le mur d’une église à deux heures du mat’, lui le pantalon baissé, moi la jupe relevée, il me demande si par hasard j’ai pas une capote, je lui dis « oui je crois, dans mon sac, attends » et, dans le noir, je fouille mon Birkin qui pèse une tonne avec la moitié de ma vie dedans. Toute excitée, bien bourrée et à l’aveugle, je fouille, je refouille, j’en trouve enfin une, il se jette sur l’emballage, le déchire avec les dents et se le met sur la queue direct… Avant de hurler à la mort… C’était un rince-doigts au citron qui me restait d’un restau à huîtres… Ah, le bordel dans mon sac… Tu penses bien que je me la suis carré bien profond, ma connerie, il est partie fumasse, le membre en feu, il m’a pas adressé la parole de tout le week-end. Il est dans Paris-Match de la semaine prochaine, regarde voir s’il a pas un pansement à la b..., j’ai peur de l’avoir estropié à vie.




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