Il est temps de se dire Adieu.

Date 30/10/2008 20:30:00 | Sujet : Vie Quotidienne



Dans ma vie de wanabee d'auteur (je vais tâcher de vous la faire humble) il y aura eu quatre rencontres importantes.
Le monsieur qui m'a dit oui pour le premier livre, la dame, cet été, qui m'a dit "Ta gueule et bosse au lieu de réclamer des à-valoir" et, aujourd'hui, chez J'ai Lu, Anna P. ancienne de chez F. qui, en un petit quart d'heure, m'a expliqué la vie, l'amour et les vaches. Et mes livres.
J'étais scié. J'en aurais pleuré de joie tellement ça me rassurait, ça me confortait, ça me gênait aussi tellement parfois son diagnostic sur l'édition était vrai, sans fard, et surtout, venant d'elle, tellement c'était important, vécu, pédagogique. J'en suis sorti différent.

A chaque fois que je reviens de chez cet éditeur, ça me donne envie d'écrire le bouquin suivant le lendemain, rien que pour le voir en poche. Alors, voilà, c'est décidé, je commence le Number Quatre* samedi. Je vais avoir besoin de vous, d'une façon que je vais expliquer ce week-end. J'ai l'idée, j'ai l'envie, j'ai la confiance de gens, derrière moi. C'est largement suffisant pour s'éclater sur un nouveau projet.





* = Pour les malades du détail (genre Nonoche), le quatre sera en vrai le six, puisque le quatre se nomme "Les Médusés" et que vous l'avez lu ici-même sur ce blog il y a deux ans, et le cinq, sans titre pour le moment, vous avez pu en lire aussi des bribes durant ces quatre années. Avant de quitter définitivement "Ron l'Infirmier" cette semaine, et à jamais, je voulais quand même remercier tous ceux qui, de leur commentaire ou par leur critique, par leur présence, leurs messages de soutien ou d'affection, durant ces années, ont fait qu'aujourd'hui ma vie a changé, et pas qu'un peu. Si j'écris des livres, c'est que j'ai été porté par votre lecture, votre regard : vous m'avez donné confiance en moi. La dernière de ces quatre rencontres, elle fut donc "collective" : cette rencontre, c'était avec vous qui lisez ces lignes, ce soir. Merci. Ron, c'était bien, quand même, on aura bien rigolé, en quatre ans, non ? Tchaobyeadieu, Ronichou.

Une dernière chanson, pour la route.



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